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Architecture et décor à Marseille, 1919-1965 - Gaston Castel et les artistes
22,31 €

Architecte incontournable de la première moitié du XXe siècle dans le Sud-Est de la France, Gaston Castel (1886-1971) laisse à Marseille une oeuvre riche et variée, qui puise tour à tour dans les formes de l'Art Déco, du modernisme et du régionalisme.

Pour la seule ville de Marseille, il a construit 52 bâtiments et élaboré de nombreux projets, parfois visionnaires, avec une volonté affirmée de mettre l'architecture au service du bien-être de tous, quelle que soit la vocation du bâtiment : opéra, palais de justice, habitat collectif, lycée, prison, ou encore salles des fêtes.

Architecte en chef du département des Bouches-du-Rhône de 1922 à 1941, professeur à l'Ecole des beaux-arts de Marseille de 1926 à 1952, Gaston Castel pensait ses projets selon une double approche : architecturale, mais également ornementale, les disciplines s'enrichissant les unes les autres. Portant une attention toute particulière aux décors de ses bâtiments, il fit appel à des artistes et artisans d'art qui participèrent à donner sens à ses choix architecturaux et à structurer son discours iconographique.

Riche de plus de 200 illustrations, l'ouvrage présente les projets les plus emblématiques de Gaston Castel à Marseille, des premières esquisses préparatoires aux réalisations finales. Il permet également d'éclairer la carrière de certains artistes parfois méconnus, comme Antoine Sartorio, Louis Botinelly ou Elie-Jean Vézien, qui ont, aux côtés de Gaston Castel, contribué à modeler le visage monumental de la ville.

Attention à la fermeture des portes !
18 €

Marseille, été 2004... Un conflit éclate entre des locataires et leur propriétaire, un fonds d'investissement américain venant d'acheter sur la rue de la République plus d'un millier de logements. Il exige que tous quittent leurs appartements au plus vite : il veut y engager des travaux et les revendre « à la découpe ». À l'initiative de quelques locataires, appuyés par l'association Un centre-Ville pour tous , une mobilisation collective a pris forme...
Issu d'une recherche-action soutenue par le Plan Urbanisme Construction Architecture (Paris), ce livre retrace et interroge la mobilisation - par l'écrit, l'image et le son - depuis les premières lettres demandant aux locataires de quitter les lieux, c'était en 2004, jusqu'aux dernières décisions de justice rendues 5 ans plus tard en leur faveur.

Ceux qui s'intéressent à la ville sont-il condamnés, partout, à constater la gentryfication des quartiers populaires au coeur des métropoles ? Et l'éviction ou l'expulsion de leurs habitants d'origine ? C'est le sentiment que l'on a parfois à la lecture des travaux qui analysent les mécanismes économiques, sociaux et culturels qui affectent les centres urbains anciens en tous points du monde. Les ressorts en sont tellement puissants qu'ils ruinent par avance les velléités de s'y opposer.
D'où l'intérêt d'une observation et d'une analyse qui, renonçant à l'examen académique des faits et à ses conclusions par avance désenchantées, se mettent au service des habitants. Certes, on connaît le risque de cette pratique militante de la sociologie de terrain : celui de transformer le chercheur en porte-parole, oublieux de sa position singulière et des exigences de sa discipline. Mais point de cela dans la recherche-action rendue ici publique. Avec pugnacité et modestie, l'équipe, associant sociologues et artistes, a trouvé une place au sein même de l'arène publique naissante de la rue de la République, apportant aux acteurs du quartier (habitants plus ou moins engagés, militants politiques et associatifs, représentants des institutions...) un regard autre sur les transformations urbaines à l'oeuvre et à la communauté des chercheurs, le bénéfice d'une expérience réflexive. C'est là que ce travail est sans doute le plus significatif : alors que la brutalité peu commune de l'opération immobilière pouvait conduire, par effet de symétrie, à une sociologie guerrière, dénonciatrice, à juste titre des procédés employés et de leurs conséquences sociales, les chercheurs ont eu la sagesse d'éviter de se placer dans la dépendance d'un objet « ennemi » pour s'intéresser à ceux qui tentaient d'y faire face, se plaçant à leurs côtés et non au-dessus...
Cela change-t-il quelque chose à l'issue finale de l'opération ? Oui, car en faisant place - par la parole, l'image et l'écrit - aux histoires singulières de chacun et à l'action de tous, la recherche aura contribué à rendre visible ceci : les habitants de la rue de la République sont bien les sujets de leur histoire, ceux qui y sont restés comme ceux qui en sont partis.
François Ménard est Responsable scientifique de programmes de recherche au Plan Urbanisme Construction Architecture.

Carnet Marseillais
Nouveauté
Carnet Marseillais
35 €

Sébastien Arcouet (né en 1976) et Lionel Borla (né en 1974), deux artistes peintres, vivant et créant à Marseille depuis de nombreuses années, ville que nous avons « art-pentée » avec l'élan du plaisir des yeux et de l'esprit sous son grand soleil.

« Carnet marseillais » est un ouvrage pour celles et ceux qui aiment Marseille, qui veulent la découvrir ou s'en souvenir grâce aux 111 gouaches créées par Sébastien Arcouet et les textes écrits par Lionel Borla qui invitent le lecteur-regardeur à un réel voyage immobile dans la cité phocéenne au fil des pages.

Ce fut comme une évidence, la mise en échos de deux élans créatifs : celui, pictural, de croquer lieux et architectures tel le voyageur avec son carnet à croquis en mains, et celui, littéraire, de poser les mots sur les ressentis de ces espaces phocéens.

Sac au dos avec gouaches, papiers et pinceaux ou avec un carnet et un stylo, nous sommes les « art-penteurs » des 111 quartiers qui constituent, depuis le décret du 18 octobre 1946, le découpage territorial de la commune. Les noms pittoresques offrent la première image de la diversité marseillaise: Le Panier, les Goudes, l'Estaque, etc. Nombre de ces quartiers sont structurés autour d'un ancien noyau villageois avec son église, sa place et les commerces du quotidien autour. Marseille, deuxième ville de France, Marseille plus ancienne ville de france : mais peut-être Marseille est-elle avant tout le plus grand village de France.

75 textes accompagnent ainsi les 111 quartiers qui forment Marseille.
Bon voyages polychromes dans la cité des contrastes.

Densité et formes urbaines dans la métropole marseillaise
25 €

Après une longue période d'étalement des zones urbanisées dans les territoires, le contrôle et l'optimisation des densités construites apparaissent comme un moyen rationnel de répondre aux enjeux du développement durable, au souci des équilibres écologiques et à l'urgence d'une consommation raisonnée et raisonnable de l'espace.
Avec cet ouvrage publié aux <strong>Editions Imbernon</strong>, l'agence d'urbanisme de l'Agglomération Marseillaise (agAM) apporte sa contribution au débat sur la densité qui anime plus que jamais le milieu de l'urbanisme et de la construction ; et ceci avec un triple objectif :
- mettre à mal quelques idées reçues en confrontant l'abstraction des indices de densité aux « qualités » des formes urbaines dans leur diversité ;
- appréhender cette question dans toute sa complexité en multipliant les critères et en croisant les notions de « densité mesurable » et de « densité perçue » ;
- confronter ces analyses et les pistes opérationnelles qu'elles ouvrent aux actuels règlements et procédures d'urbanisme (loi SRU, ...).

Au-delà des informations précieuses qu'il apporte sur l'histoire et l'actualité des tissus urbains de la métropole marseillaise, cet ouvrage a l'ambition d'être un outil au service de l'ensemble des professionnels de la construction des villes.


<strong>
Mention spéciale au Prix du livre d'architecture de la ville de Briey en 2006</strong>

 


Guides d'architecture : Marseille, 1945-1993
18 €

''L'objectif de ce premier guide de l'architecture contemporaine à Marseille vise à construire un itinéraire composé d'une centaine de bâtiments édifiés intra-muros sur la période 1945-1993. Le choix de ces bornes chronologiques n'est pas fortuit. La première de ces deux dates correspond en effet au démarrage de la période de la Reconstruction dont l'Unité d'habitation de Le Corbusier et l'opération du Vieux-Port vont constituer dans cette ville, les éléments les plus significatifs. Quant à la seconde, elle coïncide avec la fin de la décennie au cours de laquelle la production architecturale à Marseille, notamment dans le secteur public, n'est pas restée à l'écart du renouveau de l'architecture française dominée par la réalisation des grands projets présidentiels.
Entre ces deux dates l'espace urbain marseillais va subir de profondes modifications : explosion de la ville dans le territoire avec le phénomène des grands ensembles, reconstruction de la ville sur elle-même avec les différentes opérations de rénovation du centre, modernisation de la cité à travers une politique de grands équipements comme le métro, d'aménagements d'espaces publics, etc.

Ce sont là autant d'évènements liés à la mutation spatiale de la ville dont l'histoire des bâtiments présentés dans ce guide reconstitue la trame.
Le corpus des projets choisis ne prétend pas à l'exhaustivité. Comme toute sélection celle-ci n'a qu'une valeur relative et sa logique ne répond à aucun arbitraire théorique ou doctrinal. Seul l'inspire ce qui s'est passé à Marseille sur ce dernier demi-siècle d'architecture. Certains bâtiments présentés sont modestes, d'autres prestigieux. Il ne s'agit pas pour la plupart d'oeuvres architecturales/cultes mais toutes possèdent un contenu qui les démarque de la simple production bâtie. "François Guy".

SOMMAIRE :

MARSEILLE ET SES PARADOXES - Page 7
Les enseignements de l'histoire - Page 7
L'avenir en plans - Page 8
Les aléas de la reconstruction - Page 8
Les années Defferre - Page 9
Ici et maintenant - Page 11

MARSEILLE ET SES BATIMENTS - Page 12
Chronologie des bâtiments - Page 12
Localisation des bâtiments17
Descriptifs des bâtiments18

MARSEILLE UN DEMI-SIECLE D'ARCHITECTURE 1945/1993 - Page 151
L'arrivée des doctrines modernes - Page 151
Effet Corbu et brutalisme - Page 151
De l'architecture urbaine - Page 152
Retour de l'objet et nouvelles modernités - Page 152

Notices biographiques - Page 155
Index des architectes cités - Page 171
Crédits photographiques - Page 173

Histoire du commerce et de l'industrie de Marseille : Armateurs marseillais au XIXe siècle
70 €

par Roland Caty et Eliane Richard
préface de Emile Temime

Très bon état !

Histoire universelle de Marseille
30,07 €

Mobilisant mille ans d'histoire locale, économique, politique, culturelle, linguistique et sociale, ce livre prend le cas de la ville de Marseille comme emblème des relations entre pouvoir central et local, de la naissance de l'État français à nos jours. La première réalité de ce livre est celle de l'univers culturel et linguistique du provençal sur les trois premiers siècles du second millénaire qui gèrent les alliances entres les royaumes qui deviendront ceux de France, d'Italie et d'Espagne. C'est au recul d'autonomie de la république de Marseille devant la constitution de l'État français que nous assistons d'abord. Les temps forts de cette histoire sont plutôt régionaux que nationaux. Et le seul héros de ce livre est la population : un temps « ville basse », un temps « plèbe », un temps « petit peuple », dans ses résistances, ses victoires, ses échecs qui, pour l'auteur, sont les échecs du plus grand nombre. Marseille, la plus ancienne ville de l'Hexagone, vue d'elle-même. La ville sans histoire selon certains, ou à tout le moins ville dont l'histoire « provinciale » ne peut être qu'anecdotique ou folklorique dans ses rapports contradictoires avec la capitale. Jusqu'à sa mise en périphérie au sein de l'Empire, Marseille illustre un état de fait, qui, partant du local, atteint à l'universel des mécanismes de domination.

L'art moderne à Marseille
39,50 €

la collection du musée Cantini. 09/07/1988-19/09/1988.

L'esprit de Marseille
Nouveauté
L'esprit de Marseille
29 €

A l'approche des nazis en 1941, André Breton et les surréalistes réfugiés à Marseille continuent à pratiquer l'art du jeu. Ils réinventent le tarot, dont ils conservent le principe des séries mais transforment les dénominations et les figures.

Rebattant à nouveau les cartes, Sylvie Germain propose dans ce livre son propre jeu pour évoquer Marseille à travers de brefs tableaux.
Un texte kaléidoscopique, d'une grande finesse, embrassant pourtant la ville dans toute son ampleur, sa diversité, son passé et sa modernité, entre histoire et mythologie.

Une iconographie inédite : cartes originales des surréalistes (Max Ernst, André Breton, Victor Brauner ou encore André Masson), images d'archives et photographies contemporaines de Tadeusz Kluba.

la cité Michelis
20 €

Construite par Gaston Castel en 1934, la cité Michelis est emblématique du territoire industriel de la vallée de l'Huveaune et des programmes de construction de logements sociaux de la première moitié du XXe siècle. Depuis quatre générations, elle est surtout un lieu d'ancrage familial pour ses habitants issus de différentes vagues d'immigration. Avec ses petits bâtiments de pierre, ses espaces verts, ses lieux de sociabilité, elle fait aujourd'hui figure de modèle d'habitat social.

L'association de locataires ''CLCV-Michelis et environs'' mène depuis plusieurs années des actions visant à valoriser son patrimoine matériel et immatériel. Elle a rassemblé des documents d'archives et organisé des ateliers mémoire afin de donner la parole à ses habitants, pour certain en place depuis 80 ans.

La cité Michelis a été labellisée Patrimoine du XXe siècle par la DRAC-PACA en 2000.

La Crique : une architecture aimée - PietriArchitectes
Nouveauté
La Crique : une architecture aimée - PietriArchitectes
19 €

Façades lumineuses aux lignes courbes, balcons filants et généreux, herses de bois en séparation... L'agence d'architecture Jean-Baptiste Pietri Architectes signe une nouvelle opération de 145 logements, au pied de la montagne de l'aigle, à deux pas du massif des calanques auxquelles elle doit son nom : La Crique.

Réalisée dans un contexte géographique difficile, suivant un programme de logements en accession banal, à partir de matériaux simples, La Crique rend compte de tout le savoir-faire de l'architecte, qui traite avec générosité deux bâtiments aux caractéristiques à première vue très ordinaires, lui apportant un surplus d'âme.

L'étendue des espaces extérieurs attribués à chaque logement, le respect des particularités du paysage alentour et la place laissée à la lumière : tout témoigne d'une nouvelle manière de penser l'identité de Marseille.

Edition bilingue français-anglais

La Friche la Belle de Mai
19 €

Depuis une vingtaine d'années, le voyageur arrivant en gare de Marseille découvre, au nord des rails, une agrégation insolite de constructions multicolores et, sur le fronton de l'une d'elles, ce nom poétique : La Friche la Belle de Mai.

Là s'épanouit l'un des projets culturels les plus originaux en Europe, rassemblant une soixantaine de structures artistiques et plus de quatre cents personnes dans les domaines des arts plastiques, des arts de la rue, des arts du cirque, du théâtre, de la danse, du cinéma, de la musique ou des arts numériques.

Installée sur le site de l'ancienne manufacture de tabac du quartier de la Belle de Mai, La Friche est devenue en deux décennies un espace d'expérimentation unique, où la culture fabrique de l'espace urbain et invente des structures associatives inédites.

La Reconstruction à Marseille 1940-1960
49 €

Centré sur la reconstruction du quartier du Vieux-Port à Marseille, détruit par les Allemands en 1943, cet ouvrage ,publié par les Editions Imbernon, développe cependant une approche plus large :
- dans le temps, avec les périodes de l'entre-deux-guerres et du conflit mondial dont les visions et les projets annoncent le processus de démolition/reconstruction ;
- dans l'espace, avec les projets de Le Corbusier pour Marseille et la prise en compte du contexte national.
Pour restituer cette expérience très complexe, aux nombreux rebondissements, Jean-Lucien Bonillo a retenu trois thématiques qui forment la structure et le découpage en chapitres de cet ouvrage, et qui traitent :
- des représentations et des visions urbaines sur la vieille ville des différents acteurs ;
- des relations entre les experts et les décideurs politiques ;
- des conditions du travail collectif des architectes et de la quête d'une écriture moderne et méditerranéenne.

Fruit d'un chaotique processus de projet, la reconstruction du quartier du Vieux-Port, au-delà de la qualité intrinsèque de certaines architectures aujourd'hui reconnues - on pense bien sûr à celles de Fernand Pouillon - a produit un fragment urbain de grande valeur. Loin de l'idéal esthétique d'homogénéité alors consensuel, il s'impose comme une véritable métaphore de la ville dans l'histoire, un imparfait palimpseste qui a gardé les traces de ses conditions conflictuelles de fabrication. Le paysage urbain qui en résulte restitue une riche complexité où s'affirment autant le dessein collectif que les discours architecturaux singuliers.

Voir aussi :
<em><a href=''https://www.editionsimbernon.com/e-boutique/146/editions-imbernon/1745/fernand-pouillon-architecte-mediterraneen-1912-1986.html'' target=''_blank''>Fernand Pouillon, un architecte méditerranéen</a>
<a href=''https://www.editionsimbernon.com/e-boutique/146/editions-imbernon/1763/densite-et-formes-urbaines-dans-la-metropole-marseillaise.html'' target=''_blank''>Densité et formes urbaines dans la métropole marseillaise</a></em>
<a href=''https://www.editionsimbernon.com/e-boutique/137/imbernon-publishers/2674/reconstruction-in-marseilles-1940-1960.html''><em>Reconstruction in Marseilles 1940-1960</em></a>


 


La ville effacée
12 €

« Il faut beaucoup d'imagination pour essayer de se représenter Marseille. C'est une ville que des hommes sans scrupules ont effacée au fil des siècles. Il en va ainsi de nos vies, bousculées, détruites, toujours recommencées. J'enferme les yeux de vertige. »

Mai 1942. Effrayée par le comportement de ses frères, devenus adeptes du régime mussolinien, Gabriella s'enfuit de Naples. Elle arrive à Marseille, à la gare Saint-Charles, sans argent et un peu perdue. Emportée par la foule qui se déverse jusqu'à la Canebière, la voilà bientôt sur le Vieux Port. Un garçon de café prend en pitié la jeune fille et lui indique l'adresse d'une certaine madame David. C'est alors que commence l'histoire de la métamorphose, sur un fond historique troublé, d'une jeune Napolitaine confrontée aux difficultés de la vie, à ses défaites et à ses dangers.

Un récit initiatique en temps de guerre, sensible et fort, au coeur de la cité phocéenne.

Le géographe dans sa ville
26 €

« La ville est toujours la ville de quelqu'un. » Ainsi Marcel Roncayolo titrait-il un article publié il y a une dizaine d'années.

Au terme d'une carrière de géographe de l'urbain marquée par le souci d'enrichir l'analyse de l'évolution des villes d'une composante humaine, sensible et biographique, Marcel Roncayolo revient à la ville de ses aïeux (à l'instar du Retour à Marseille de René Allio), comme un parcours à la fois introspectif et à même de révéler les soubassements émotionnels des idées qu?en tant que géographe il a développées.

« C'est bien la lecture de Julien Gracq qui m'a donné ici le coeur de livrer une lecture renouvelée de la ville en ''fouillant'' mon expérience intime de Marseille, celle d'une ville à la fois transmise par les héritages familiaux, vécue pendant le temps formateur de l'enfance et de l'adolescence et analysée dans mes travaux de chercheur. Le témoignage que je livre dans cet ouvrage s'ancre sur les itinéraires qui, dans ma ville natale, le Marseille de l'enfance et de l'adolescence, m'ont ouvert à la connaissance du monde, ont façonné ma personnalité et modelé mon regard sur la ville, partant, ma conception de l'urbain. Raconter sa vie et raconter sa ville sont ainsi étroitement associés. »

L'ouvrage se compose d'une première partie autobiographique, illustrée de documents personnels, où l'on découvre à travers les parcours qui lui étaient familiers à la fois sa ville subjective et une mise en perspective de ce qui le marquait déjà, enfant, dans cette ville-monde - état de la métropole et prémices de son évolution - , et d'une seconde partie constituée de balades - re-connaissance des lieux soixante ans après - effectuées dans les années 2000, en compagnie de Sophie Bertran de Balanda (architecte et urbaniste) qui en réalise l'iconographie à travers une centaine d'aquarelles exécutées sur le vif.

Observateur de la ville contemporaine, longtemps marcheur inconditionnel, l'auteur nous ouvre les yeux, à travers ces promenades urbaines, sur l'importance des lieux que nous habitons et qui nous forment durablement.

Le MAC de Marseille
9,15 €

Polémique autour d'une exposition nommée Les opportunistes, réalisée au Musée d'art contemporain (MAC) de Marseille en 1996 et d'une pièce exposée et intitulée Tout ce que je vous ai volé, oeuvre du plasticien Hervé Paraponaris. Une réflexion sur les limites à (ne pas) dépasser dans l'art contemporain.

Le marégraphe de Marseille-130 ans d'observation du niveau de la mer
90 €

Observatoire du niveau de la mer assez méconnu, le marégraphe de Marseille a été construit à la fin du XIXème siècle pour fixer le niveau zéro au-dessus duquel sont exprimées les altitudes du territoire français continental.
Il abrite un instrument d'enregistrement, dit « marégraphe totalisateur », encore en parfait état de fonctionnement et aujourd'hui unique au monde dans sa catégorie. C'est pour cet intérêt patrimonial que ses bâtiments et les appareils qu'ils hébergent sont classés depuis 2002 parmi les monuments historiques.
Le marégraphe de Marseille est aussi une station de surveillance de haute technicité, équipée des instruments les plus modernes et intégrée aux programmes nationaux et internationaux de surveillance du niveau des mers. Les données acquises actuellement complètent une série de mesures déjà exceptionnellement longue (plus de 130 ans d'observation). Dans le contexte du réchauffement climatique, l'exploitation de ce patrimoine scientifique est riche d'enseignements.

Fruit d'un long travail de recherche, Le marégraphe de Marseille raconte comment était estimé le niveau de la mer à Marseille au XVIIIème siècle, les raisons qui ont abouti à l'édification du marégraphe et les liens uniques qui le lient au Nivellement général de la France. Il détaille le chantier de construction, la configuration des bâtiments, les spécificités de l'appareil totalisateur et la vie de l'observatoire jusqu'à nos jours. Il explique enfin les différents types de mesures qui sont aujourd'hui réalisées en son sein et leur utilité scientifique actuelle et permanente.

Très richement illustrée, cette saga est placée dans le contexte de l'histoire de Marseille durant les deux derniers siècles et nous livre de nombreux portraits d'ingénieurs ou d'agents des Ponts et Chaussées, du Nivellement général de la France et de l'Institut géographique national.

Parmi ceux-ci figurent notamment ceux des onze gardiens successifs du marégraphe...

Le musée d'Histoire de Marseille
19 €

Inauguré en 1983 et fermé depuis 2011, le musée d'Histoire de Marseille rouvre ses portes à l'issue d'une métamorphose radicale.

Non seulement il double de surface pour devenir le plus grand musée d'histoire de France, mais son architecture et la présentation de ses collections exceptionnelles sont entièrement repensées.

Bilingue Anglais/Français

Le Patrimoine de Marseille, Une ville et ses monuments
39 €

La plus vieille ville de France a longtemps été réputée pour n'avoir pas de monuments dignes d'elle. Ce livre s'inscrit en faux par le texte et l'image contre cette légende tenace. En adoptant un parti résolument chronologique, liant l'étude de l'héritage monumental de chaque époque à l'histoire de l'appréciation progressive du patrimoine, Régis Bertrand montre l'ampleur des dénaturations et des pertes irrémédiables (ainsi pour l'art médiéval, en particulier gothique), mais aussi l'importance des restes antiques et paléochrétiens, la qualité ou l'intérêt des constructions d'Ancien Régime et surtout la valeur longtemps sous-estimée de l'apport des XIXe et XXe siècles, qu'il contribue à replacer dans l'histoire du patrimoine européen. Les photographies de Gilles Martin-Raget évoquent sous un angle inattendu ou un jour nouveau des monuments familiers et révèlent un nombre d'aspects ou de lieux mal connus. Un double plaidoyer pour la relecture attentive de la qualité d'un espace urbain marqué par une histoire contrastée.

Les Castel une agence d'architecture au XXe siècle
44 €

Architecte en chef des Bouches-du-Rhône dans l'entre-deux-guerres, chroniqueur aux Cahiers du Sud, chef d'atelier à l'Ecole des beaux-arts de Marseille, Gaston Castel a fondé en 1921 une agence qui fut ensuite dirigée par son fils Ello et son petit-fils Yves. Panorama de l'apport des Castel à la création architecturale du XXe siècle et catalogue des archives de l'agence.

Les Chirié une dynastie d'architectes
20 €

Répertoire numérique de la sous-série 75 J par Christine Gayraud, Françoise Dallemagne, Danièle Giamarchi, Nadine Paygès. Bien illustré.

Les Docks de Marseille
14 €

'' La mer, les collines, le rivage - plages et calanques. Marseille, en somme. Puis, avec la révolution industrielle, le train arrivant du Nord chercha le contact direct avec les bateaux. Ce fut la construction du port de la Joliette, à partir de 1844, des Docks à partir de 1858.
Or aujourd'hui, à nouveau les Docks font l'évé­ne­ment. Comme en 1860 et comme en 1992 lors de leur première restauration. Inauguré - donc pour la troisième fois - le 4 décembre 2015, ­l'ancien entrepôt principal du port de Marseille est maintenant un lieu de vie, central dans la ville et la métropole. Situé juste en face des ­terrasses du port, à quelques pas du MuCem et du Vieux-Port, en plein coeur d'Euroméditerranée, les Docks assument une nouvelle jeunesse. Lieu de vie, de courses et de sorties, lieu de travail avec plus de 3500 emplois, les Docks sont le bateau amiral du nouveau quartier.

Ce petit livre écrit par mon ami Hugues Serraf, à la demande de Marc Pietri qui porta la nouvelle transformation, est le récit de cette vie qui se perpétue au travers des époques.''
Jean Viard

Les mystères de la Quatrième République. Tome 2 - Album Marseille la rouge
14,50 €

Marseille, printemps 1950. A peine sorti de la prison des Baumettes, un truand nommé Ange Casoni est engagé pour un nouveau " travail " : il doit mettre la pression sur les représentants CGT des dockers qui, par leurs actions militantes, gênent visiblement des intérêts puissants. Dans le même temps, Patrick Zardi, un agent de la DST, est retrouvé mort chez lui, asphyxié dans sa propre voiture. Tout semble conforter la thèse du suicide.
Mais le commissaire Coste, envoyé sur les lieux du drame, remarque tout de même de troublantes anomalies : Zardi aurait bel et bien été assassiné... Mais qui aurait pu aller jusqu'à tuer de sang-froid un membre du contre-espionnage français ? Au travers d'une nouvelle intrigue policière haletante, ce deuxième opus des Mystères de la 4e République nous montre cette fois comment les syndicats de l'époque étaient utilisés à des fins politiques par les différents blocs de la guerre froide, à peine instaurée.

Au travers d?une nouvelle intrigue policière haletante, ce deuxième opus des Mystères de la 4e République nous montre cette fois comment les syndicats de l?époque étaient utilisés à des fins politiques par les différents blocs de la guerre froide, à peine instaurée. Cette série s'affirme d'ores et déjà comme un best-seller avec près de 80 000 exemplaires vendus en moins d'un an !

Les ponts Schuhl
16 €

''La forme des poutres, le dessin de leurs culées et des piles, le parement de ciment blanc bouchardé, les gardes-corps contribuent à créer une impresion d'unité.''
André schuhl, 1950

ÉDITIONS GÉNÉRALES