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À demeure
Nouveauté
À demeure
18 €

Fustel de Coulanges, Jean-Baptiste Godin, William Levitt, Michel Foucault, Hans Widmer nous rappellent que l?habitat, dans ses conceptions successives, a fondé la cité, participé au progrès social, renforcé le règne du marché. S?il est vrai que la domination marchande est devenue une anesthésie et que nos contacts physiques de toutes sortes sont empêchés aujourd?hui, la question politique que nous nous reposons est de savoir ce que demeurer veut dire.

À l'ombre de Pouillon
12 €

L'oeuvre de Fernand Pouillon s'impose à l'attention parce qu'elle montre une voie pour notre métier, claire dans son évidente simplicité : l'attention à une architecture qui intègre le mode constructif comme élément urbain, et dont la conception ne distingue pas les aspects opérationnels des résultats.
Mais comment se présente ce lien aussi concrètement matériel ? Comment atteindre cette extraordinaire unité de la nouvelle architecture avec la cité existante ? Comment fabriquer cette sensation de beauté que l'on ressent aux variations de lumière et de couleurs ?

À la recherche d'un langage - Voyage dans l'imaginaire de Peter Märkli Giorgio Azzariti
48 €

Pour rentrer dans l'imaginaire de Peter Märkli, nous ne pouvons pas nous contenter de retracer chronologiquement les différentes étapes qui ont marqué sa formation : la rencontre avec l'architecte Rudolf Olgiati, les années passées à l'Ecole Polytechnique de Zurich, le lien fort avec le sculpteur Hans Josephsohn.

À la recherche d'un langage lit l'oeuvre de Peter Märkli en considérant l'héritage de ses pères artistiques, continuellement redécouverts - à la fois dans son architecture et dans ses dessins - à travers une recherche incessante dans la tentative d'en saisir l'essence.

Peter Märkli (né en 1953 à Zurich) vit et travaille comme architecte à Zurich. Il a étudié à l'ETH Zurich. Rencontre avec l'architecte Rudolf Olgiati et le sculpteur Hans Josephsohn. Dirige son propre studio depuis 1978. Professeur à l'ETH Zurich de 2000 à 2015.

Giorgio Azzariti (né en 1991 à Rome), architecte, a étudié à Paris (École Nationale Supérieure d'Architecture de Paris-Belleville) et à Rome (Facoltà di Architettura di RomaTre), où il a également été assistant enseignant. Il a travaillé dans différents studios d'architecture et institutions de renommée internationale, notamment chez Herzog & de Meuron à Bâle, MASS Design Group à Kigali et le Museum of Modern Art à New York.

Illustrations en couleur et noir & blanc
Textes en français et anglais

Anthologie - Aires de jeux au Japon
40 €

Cette publication esquisse un paysage de l'aire de jeux au Japon sans en proposer un point de vue unitaire ni viser à l'exhaustivité. Elle approche ce territoire en le distinguant de celui qu'offrent l'Europe et les Etats-Unis, dont il procède et révèle des aspects impensés : la question de la survie à la catastrophe, mais aussi celles du jardin et de l'environnement.

Cette anthologie réunit des textes traduits depuis le japonais ou l'anglais, des photographies et des fac-similés de publications et d'archives - souvent inédits - au croisement des histoires du Japon, de l'architecture, de l'urbanisme, du design, de la pédagogie et de l'art contemporain.

Elle s'intéresse notamment à plusieurs figures historiques telles que les concepteurs d'aires de jeux Kuro Kaneko, Kenichiro Ikehara et Mitsuru Senda ou encore au parc Kodomo no kuni, conçu par Takashi Asada et pour lequel Isamu Noguchi réalisa sa première aire de jeux, et les architectes métabolistes (Takashi Asada, Kiyoniri Kikutake, Kisho Kurokawa et Sachio Otani) imaginèrent des bâtiments aussi iconiques que peu étudiés jusqu'ici.

L'anthologie comprend également des textes traduits pour la première fois en français de l'artiste Taro Okamoto sur les relations entre l'art et le jeu, de l'historien d'art et influent critique Noi Sawaragi, sur les liens entre Kodomo no kuni et l'exposition universelle d'Osaka en 1970, ou encore sur les adventure playgrounds, qui au Japon perdurent encore.

Architecture et liberté
23 €

Né à Gênes en 1919, Giancarlo de Carlo est un des architectes italiens les plus connus et appréciés dans le monde, notamment par la finesse de l'insertion de ses réalisations modernes dans des centres anciens comme ceux d'Urbino, Pavie, Catane et Venise.
Témoin attentif et critique du Mouvement moderne en architecture, il est resté fidèle à son esprit, mais en étudiant toujours préalablement et minutieusement le contexte social et géographique dans lequel il intervient et en y adaptant ses projets, ce qui l'a fait bannir par les ''gardiens du temple''.
Rigoureux et ouvert comme peuvent l'être ceux qui approchent de la pensée anarchiste, il est l'auteur d'innombrables essais et articles. Il livre ici sa réflexion sur le métier d'architecte, indissociable pour lui de son engagement social.

TABLE :
Introduction de Franco Buncuga
Introduction à l'édition française par Luciana Miotto
I. De l'enfance à la Résistance : une traversée rapide : Un parcours moderne. Retour de Grenade. Le lynx sur le palier. Le fascisme vu de Tunisie. De l'académie navale à l'université. La croix gammée sur le Parthénon. Dans la Résistance à Milan. Giuliana. Le fascisme et la nouvelle architecture. Du Mup aux Sap. À Milan avec Pagano. La guerre est finie.
II. Après la guerre : Avec la libération, on a recommencé à parler. Le Corbusier et Frank Lloyd Wright. La découverte de la pensée anarchiste. Carrare. Canosa. Être architecte. Les bateaux. La triennale de Milan. L'université. À Casabella avec Ernesto N. Rogers. Les vacances à Bocca di Magra.
III. Les années 1970 : voyage dans ma première maturité : Les Ciam. Les cubes de Roquebrune. Le Team X. L'Ilaud. Les projets de la première maturité. Bologne. Sienne. Pavie. Fragments de la longue histoire avec Urbino. Des résidences universitaires à la mesure de la ville. La ville et l'université ; comment Urbino a changé ces dernières décennies.
IV. Les grands thèmes de l'architecture : Quand le désordre de la ville était fertile. Le temps des grilles. gardes rouges, hippies et 1968. Des projets pour l'université. Anna et Andrea De Carlo. La participation à Terni, à Rimini et dans l'île de Mazzorbo. Nous sommes tous des handicapés. Participation indirecte, lecture et ''projets tentatifs''. Le second plan d'Urbino, 1990-1994.
V. L'élan anarchiste : Un laboratoire de projets. Mon agance est un laboratoire. Spazio et Società, une façon partisane de penser l'architecture. Les années 1980-1990 : une nouvelle maturité. Maturité ou solitude ? Les decarliens existent-ils ?
Notice biographique


Chantiers improbables. Petites Histoires
7,01 €

Le présent mémoire rend compte d'une vie professionnelle consacrée aux espaces protégés. Il se propose de montrer les diverses facettes qui font la richesse d'une pratique controversée, en partant du terrain, duquel tout vient et auquel tout retourne. Il s'adresse donc en premier lieu aux protagonistes - maître d'ouvrage-maître d'oeuvre - pour s'élargir à l'ensemble des usagers auxquels il se propose de partager le fruit d'une experience, sous la forme du témoignage, au plus près du tumulte et des incessantes surprises de la vie.
En annexe sont proposés un texte à caractère théorique, invitation à l'engagement d'une reflexion et d'une modélisation auquel est joint un recueil de planches graphiques.

Sous la direction du même auteur :
- Haute Provence habitée, relevés d'architecture locale, Aix-en-Provence, Edisud, 1985, SDA 04, en collaboration avec Claude Perron.
- Calades et pavements décoratifs, Paris, Editions du patrimoine, 2014 en collaboration avec le Cerema, Alain Arméni et le Crmh, Jannie Mayer.

Climat : la guerre de l'ombre
16 €

aux éditions Le Passager clandestin

La transition écologiste face aux Etats et aux Lobbys La Conférence de Paris va être le théâtre d'une confrontation planétaire entre lobbys et citoyens engagés. Les Etats céderont-ils encore aux milliards du pétrole ou se rangeront-ils enfin du côté des acteurs qui désamorcent la bombe climatique en inventant la société de demain ? Sommes-nous condamnés à plonger vers un réchauffement planétaire de 4 à 6°C ? La Conférence de Paris sera-t-elle un fiasco comparable à celle de Copenhague ? Notre avenir va-t-il se refermer sur l'imprévisibilité des chocs climatiques et les déchirements des conflits ? Sommes-nous prisonniers du renoncement des Etats, des lobbys et des milliards du pétrole ? Heureusement non ! La société est mue par d'incroyables forces vitales qui refusent ces lâchetés.
De la Bretagne au Bangladesh, une multitude d'initiatives ont émergé ces dernières années. Elles ont en commun de faire de la ''contrainte climatique'' une formidable opportunité pour répondre aux défis économiques, sociaux, culturels et démocratiques auxquels nous sommes confrontés. La grande bataille entre citoyens, Etats et lobbys fait rage. Mais on n'arrête pas la société lorsqu'elle s'empare de son destin, qu'elle y trouve le plaisir de faire et de vivre ensemble.
Cet ouvrage qui mêle des textes de Yannick Jadot et des planches dessinées de Léo Quiévreux raconte cette histoire. Mais il présente surtout, avec des exemples édifiants, des projets qui marchent et qui ne demandent qu'à être généralisés. A Paris, les leaders de la planète ont la chance historique de choisir enfin le camp des citoyens. Chiche !



Congrès BDM

Considérations sur l'État des Beaux-Arts. Critique de la modernité
6,60 €

Cet ouvrage, paru en 1983, est très vite devenu un classique contemporain, tant après lui nombre se sont engagés dans la brèche de cette première vraie critique de la modernité artistique.
Le constat demeure aujourd'hui encore lucide : depuis les années 1950 se sont multipliés aussi bien les musées d'art moderne que les écrits qui lui sont consacrés. Mais jamais on a aussi peu peint, jamais on a aussi mal peint. La pullulation d'objets hétéroclites qui ne ressortissent à l'«art» que par l'artifice du lieu qui les expose et du verbe qui les commente amène à poser la question : vivons-nous le temps d'un moderne tardif, au sens où l'on parle d'un gothique tardif?
Quelles sont les causes de ce déclin? En transposant dans le domaine des formes le propos millénariste des Révolutions, la théorie de l'avant-garde a peu à peu fait entrer la création dans la terreur de l'Histoire. De ce point de vue, le primat de l'abstraction imposé après 1945 aux pays occidentaux n'est que la figure inverse de l'art d'État que le réalisme socialiste a imposé aux pays soviétiques. Elle a entraîné une crise des modèles : inverse de celle du néo-classicisme qui rejetait la perfection de l'art dans le passé, elle a projeté dans le futur une perfection désormais inaccessible dans le temps. Elle a aussi entraîné une perte du métier : le n'importe-quoi, le presque-rien, l'informe et le monstrueux comme variétés de l'hybris moderne redonnent à la querelle de l'art comme savoir-faire ou comme vouloir-faire une singulière actualité.

Première parution en 1983

Conversation avec Claude Parent / Hans Ulrich Obrist
12 €

Dans ce dialogue pétillant, Claude Parent parle de sa carrière, de ses réalisations, des obstacles qu'il a rencontré, de l'incompréhension que ses positions esthétiques et intellectuelles engagées ont suscité. Mais surtout, il parle de ses rencontres, de ses amitiés déterminantes pour son cheminement.Le Corbusier tout d'abord, avec qui il a fait son apprentissage. Le sculpteur André Bloc, qui l'a introduit dans le Groupe Espace où il côtoie notamment Fernand Léger, Jean Prouvé et Vasarely.
Jean Tinguely et Yves Klein, à l'époque où il travaillait sur l'architecture de l'air. Le philosophe Paul Virilio, avec qui il fonde le groupe Architecture Principe et développe la théorie de la Fonction oblique. Et plus tard, Jean Nouvel, qui contribuera à le faire redécouvrir grâce à l'exposition qui lui a été consacrée à la Cité de l'Architecture.

On découvre un homme en avance sur son temps qui s'est toujours rebellé contre l'ordre établi et la pensée pré-fabriquée.
Un humaniste qui a voulu changer le monde. Son oeuvre construite et graphique est enfin reconnue tant en France qu'internationalement, au point que de nombreux artistes et architectes contemporains revendiquent son influence. Autant de facteurs qui ont sans doute contribué à l'inscription du centre commercial de Sens à l'inventaire des monuments historiques.

De l'ambiguïté en architecture
19 €

Manifeste autant qu'analyse, cet ouvrage constitue un plaidoyer passionné et passionnant, pour la nécessité d'un certain superflu. S'élevant contre les excès du fonctionnalisme ambiant, l'auteur révèle à l'aide de quelque 200 exemples puisés dans le patrimoine commun des civilisations occidentales, qu'une oeuvre architecturale - qu'elle soit utilitaire ou monumentale - répond pratiquement toujours à plusieurs fins et s'appréhende à plusieurs niveaux.
Il démontre alors qu'au lieu de s'acharner à concilier l'inconciliable dans une épure aseptique, il est possible d'assumer volontairement la complexité et la contradiction résultant de ces fins diverses et, sans nuire à la fonction, de doter ainsi l'oeuvre d'une ambiguïté enrichissante à la fois résultat et moyen d'expression.
Robert Venturi analyse les différentes manières dont elle peut se manifester : phénomène du '' à la fois '', double fonction, rapports entre espaces intérieur et extérieur, adaptation, juxtaposition, surimposition des éléments, etc. Passant à l'application, il montre enfin, dans une présentation de certains projets personnels, quel parti direct un architecte contemporain peut tirer de ces analyses.

ÉDITIONS DUNOD

De la nature à l'environement nouvelles définitions
Nouveauté
De la nature à l'environement nouvelles définitions
32,24 €

E?dite? a? l?occasion de la XXIIe Triennale di Milano.
De nombreux penseurs de Philippe Descola a? Bruno Latour, a? Jean-Baptiste Vidalou constatent que la Nature est un concept qui a fait faillite, que la « science du concret » (Lévi-Strauss, La Pense?e sauvage, 1962) est peut-e?tre plus importante.

L?ouvrage explore a? travers 9 projets comment la discipline qu?est le design lorsqu?elle s?attache a? conside?rer la nature, l?e?cologie et les environnements, de?place les frontie?res des pratiques : du terrain vers la re?flexion, des faits scientifiques a? leur repre?sentation ou leur activation, de la me?tropole vers la Re?union, de la France vers l?Asie, l?Ame?rique du Sud... Comme l?anthropologue en un sens, le designer, l?architecte ou l?urbaniste partent du terrain vers les paillasses du laboratoire, l?e?tabli de l?atelier ou le bureau de l?ordinateur pour e?laborer des formes.

Tous ces de?placements affirment l?identite? des designers qui se pre?occupent du monde tel qu?il va : observer, te?moigner, transformer. Produire mais autrement. Ces aventuriers modestes regardent l?he?te?roge?ne?ite? des situations, parce qu?aucun terrain ne ressemble a? un autre, mais que chacun apporte un enseignement « qui se reporte ». C?est ce qu?on appelle l?expe?rience, pas celle qui se « vit » en un temps donne? dans la boutique, le voyage organise? ou le parc d?attractions, mais celle qui enrichit avec le temps et est re?investie a? chaque de?placement. Ils permettent d?e?tablir de nouvelles de?finitions depuis les lieux d?ou? ils e?laborent...

Les architectes, urbanistes et designers pre?sents ont collabore? activement dans le projet e?ditorial pour chercher, trier et confier les e?le?ments qui documentent leur projet. L?ouvrage est une archive organise?e.
Avec les projets de : M.-S. Adenis (PILI) ; D. Bihanic ; A. de la Chapelle, S. Garcin et P. Briand ; D. Énon ; J. Gelli, R. Pluvinage et W. Drenckhan ; S. Rio ; J. Tribillon & collective international ; TVK.

Dix-huit années avec Louis I. Kahn
19,70 €

Deux hommes. Et quels hommes ! Kahn et Komendant, l'architecte et l'ingénieur, l'un célèbre, l'autre pratiquement inconnu. Tout en disant son amertume d'être laissé dans l'ombre, Komendant exprime son amitié et son admiration pour le génie de Kahn.
Il témoigne aussi du souci qu'avait Kahn d'employer les matériaux au mieux de leur qualité et au maximum de leurs possibilités. Il met en lumière l'exigence de Kahn, sa passion et sa dureté parfois, à l'égard de ses collaborateurs et nous révèle combien cette architecture, sous son apparente simplicité, est en fait techniquement très élaborée.
Il montre aussi, comme rarement on a l'occasion de le lire, ce que peut être la collaboration d'un architecte et d'un ingénieur, avec ses bonheurs mais aussi ses désaccords et ses ruptures.

<strong>TABLE des MATIÈRES :</strong>
Présentation de l'auteur par Bernard Marrey
Préface de Louis Kahn
1. Premier contact
2. Laboratoire de recherche médicale, Philadelphie (Pennsylvanie), 1957-1961
3. Siège éditorial de la Tribune Review, Greensburg (Pennsylvanie), 1958-1961
4. Première église unitarienne, Rochester (New York), 1959-1963
5. L'institut Salk pour la recherche biologique, La Jolla (Californie), 1959-1965
6. Une deuxième capitale pour le Pakistan : Dacca (Pakistan oriental), 1962-1964
7. L'usine Olivetti-Underwood, Harrisburg (Pennsylvanie), 1967-1970
8. Le Palais des congrès, Venise (Italie), 1968
9. Le musée des Beaux-arts Kimbell, Forth Worth (Texas), 1967-1972
10. La tour de bureaux de Kansas City (Missouri), 1967
11. Kahn, philosophe-poète et enseignant-architecte - Épilogue


Du sud au sud
15 €

Workshop internazionale di progettazione con Rudy Ricciotti

Séminaire international d'architecture avec Rudy Ricciotti

FRANÇAIS / ITALIEN

PALOMBI EDITORI

Fernand Pouillon l'homme à abattre
15 €

Bernard Marrey tire au clair le scandale immobilier du CNL (Comptoir national du logement) à Paris dans lequel a été impliqué l'architecte Fernand Pouillon, qui a réussi à construire des ensembles de logement à faibles coûts.

Force, mouvement, forme
11 €

Santiago Calatrava recherche sans se cacher l'unité entre l'art et la science. L'observation et l'analyse de la géométrie des formes de la nature (en particulier du corps humain), son ouverture à l'approche métaphorique et le brio de ses représentations stimulent une exploration créative des volumes, de l'espace, de la lumière et même de la cinétique. L'usage théorique de l'ingénierie lui permet non seulement de maîtriser ses projets de la conception à la réalisation, mais il se voit sans cesse remis en cause dans un fécond dialogue entre invention formelle et principes scientifiques.

Dans ces trois entretiens avec les étudiants du Massachusetts Institue of Technology, l'architecte partage sa connaissance des matériaux en revenant sur les principaux ouvrages de ses première années de praticien.

Foreign bodies - Corps étrangers
30 €

Projet organisé dans le cadre de Made in Scotland ; une série d'évènements à Marseille célébrant l'architecture de l'Écosse, organisés par Lighthouse, le Centre Écossais pour l'Architecture, le Design et la ville. Corps Étrangers a été inauguré à la Friche la Belle de Mai à Marseille le 14 octobre 2004.

Corps Étrangers se présente sous la forme d'un échange de lettres entre deux villes - Marseille et Glasgow. Elles partagent beaucoup de choses : tout d'abord la passion de la politique, du football, de l'alcool, du temps qu'il fait et l'amour du verbe. Mais ces deux villes sont aussi liées historiquement par leur rôle industriel et impérial. C'est ici que commence le dialogue entre deux villes qui se souviennent de leur ascension et de leur déclin.

LIGHTHOUSE PUBLISHER

Habiter - Un monde à mon image
19 €

Chacun cherche sa maison, la base à partir de laquelle il lui devient possible d'exister. On habite aussi les rues, les villes et les paysages. Tous ces lieux et ces espaces ont leur qualité propre, leur mémoire. Mais habiter, c'est également des marques sur le sol, dessiner des surfaces, transformer la terre en une demeure. Il y a plusieurs manières d'habiter : entendre son voisin, ce n'est pas forcément s'entendre avec lui ; déménager, ce n'est pas être en exil ni partir en vacances.
Faisons-nous la différence entre une demeure habitée et une maison hantée ? Il faut donc raconter ces tables et ces lits, ces expériences concrètes, ces chemins les hommes marchent et vivent.

Variations philosophiques et littéraires sur nos façons d'être et de nous sentir en un lieu, ce livre est un traité du savoir habiter - et donc un savoir-vivre.

Jean-Marc Besse, philosophe et historien, est directeur de recherche au CNRS et co-directeur de la revue Les Carnets du paysage. Il a notamment publié Voir la terre : Six essais sur le paysage et la géographie (2000), Face au monde : Atlas, jardins, géoramas (2003), Le goût du monde : Exercices de paysage (2009).

Heidegger et la question de l'habiter - Une philosophie de l'architecture
18 €

Peut-on être architecte sans avoir lu Heidegger ?
Peut-on bâtir au sens vrai sans avoir approché la pensée, complexe et profonde, de l?auteur, en 1951, de l?essai « Bâtir, habiter, penser » ? La question peut sembler incongrue ; elle s?impose pourtant comme une évidence à la lecture de ce livre.
Partant du fait qu?il ne suffit pas d?être abrité pour habiter, différence primordiale que Heidegger établit tandis que l?Allemagne de l?après-guerre construit à tout-va, c?est à la question de l?être de l?homme qu?il en vient. Et, au fil de sa réflexion, l?architecte, que le philosophe appelle à être jardinier du monde, se révèle être un protagoniste clé de l?accomplissement de l?existence humaine.

La dissection méthodique et éclairante du raisonnement heideggérien opérée ici a le mérite de ne pas s?adresser aux seuls philosophes ; tout architecte ou apprenti architecte y trouvera matière à nourrir à la fois sa sensibilité intime et sa pratique. À l?instar d?un Alvar Aalto ou d?un Peter Zumthor dont les emblématiques thermes de Vals, décryptés dans cet ouvrage, sont une incarnation consciente et explicite de ce que l?architecture doit au philosophe allemand.

Jean Dubuisson par lui-même
15 €

Jean Dubuisson a construit, dit-on, plus de vingt mille logements ; lui-même n'en connaît pas le nombre. Contrairement à ce que l'on serait tenté de croire à l'aspect de ses immeubles en longues barres, si raffiné qu'en soit le dessin, il a apporté un soin tout particulier aux logements, plus soucieux du bonheur de leurs habitants que de l'image de ses immeubles. Les solutions novatrices qu'il a mises en oeuvre autour de l'échelle intime de l'habitat sont toujours d'actualité.
La matière de cette parole d'aujourd'hui sur la scène d'hier fait revivre l'ambiance, les manières de faire et de penser de l'époque où l'on construisit le plus grand nombre de logements. Et où, contrairement à une idée reçue, quantité a parfois rimé avec qualité.

Junkspace - Repenser radicalement l'espace urbain
13,80 €

On se souviendra du poème de Baudelaire : « La forme d'une ville / Change plus vite, hélas ! que le c?ur d'un mortel ».
En trois essais décisifs, Rem Koolhaas, l'enfant terrible de l'architecture contemporaine qui vient d'être distingué par le Lion d'or de la biennale de Venise, nous oblige à tourner la tête vers ce que nos villes sont devenues.

Qu'est-ce qu'un paysage urbain ? Comment le décrire ? Comment s'y repérer ? Et que peut être aujourd'hui le travail de l'urbaniste ?
Ces questions, Koolhaas ne les adresse pas aux spécialistes mais aux femmes et aux hommes qui vivent dans les villes, qui marchent dans les villes, qui veulent respirer dans les villes.

Dans « Bigness », Koolhaas analyse les présupposés théoriques de l'architecture : sa place dans la pensée de la ville ; dans « La Ville générique », il observe la métropole contemporaine ; dans « Junkspace », il secoue bien des préjugés de la modernité.

Koolhaas, qui fut aussi journaliste et scénariste pour le cinéma, est un écrivain. Il conçoit d'ailleurs la ville comme un grand récit où s'écrivent les récits de nos vies. Le lecteur se sentira pris par la main par cette écriture tendue souvent provocatrice, parfois lyrique et toujours précise. C'est tout autrement qu'il regardera son cadre de vie après avoir lu Junkspace. Il pourra, lui aussi, repenser l'espace urbain.

Rem Koolhaas (né à Rotterdam en 1944) est architecte et urbaniste. Son agence l'OMA (Office for Metropolitan Architecture - Agence pour l'architecture métropolitaine) est mondialement connue pour ses contributions pratiques et théoriques à la réflexion sur l'urbanisme.

Traduit de l'anglais par Daniel Agacinski

L'abbé Pierre et Jean Prouvé
18 €

Réalisée en 1956, « la Maison des jours meilleurs » est l'une des oeuvres majeurs de Jean Prouvé. Et pourtant, elle a suscité très peu d'études comme si sa notoriété et le compliment de Le Corbusier - « la plus belle maison que je connaisse » - suffisaient.

L'auteur rapporte la genèse de la collaboration de ces deux êtres exceptionnels et les divers autres chantiers qu'ils ont menés ensemble.

Sommaire :

La fondation d'Emmaüs - Les Ateliers de Maxéville - La maison AlBa - L'appel - La cité de la joie - La cité Emmaüs à Argenteuil - L'évolution des esprits - La Maison des jours meilleurs (description, montage, financement, accueil) - La cité Emmaüs au Blanc-Mesnil - Conclusion -
En annexe : Essai d'inventaire des maisons individuelles

L'architecture - Les aventures spatiales de la raison
18 €

Lorsqu'on parle d'architecture en France, il semble qu'on affronte un inextricable imbroglio ; de quoi parle-t-on en effet ? Des plans produits à la suite de concours internationaux, des logements construits en France depuis 1945, des idées véhiculées sur le bonheur de vivre, des maisons sur catalogue ?

Les professionnels monopolisent volontiers les discours sur le sujet qu'ils considèrent comme le domaine privilégié de leurs compétences.
Pourtant, chacun peut parler d'architecture en vertu du rapport qu'il entretient avec l'ensemble de la société et avec un espace désormais résolument urbanisé, considéré comme un bien commun. Cette discipline ne saurait se limiter à une collection d'édifices léguée par l'histoire moderne, à de beaux projets dessinés avec virtuosité, au génie créatif de quelques-uns ou au produit normatif de processus bridés par les commanditaires et autres promoteurs.

Léonard de Vinci, Palladio, Le Corbusier, Zevi ou Tafuri : si de grands noms sont convoqués dans l'approche proposée, c'est par la sociologie, l'ethnologie, la philosophie et l'histoire de l'art que l'une des rares conceptualisations de l'architecture est proposée (avec des acteurs comme Bourdieu, Barthes, Lévi-Strauss, Kant, Hegel ou Marx) dans ce qu'il convient d'appeler ici une histoire architecturale de la société.

L'architecture au subjonctif - Une phénoménologie de l'espace et de son aménagement
22 €

Où vivons-nous ? Qu'est-ce qui caractérise l'aménagement contemporain de l'espace ? Pour répondre à cette question, l'essai prend la forme d'une enquête phénoménologique et part de la description des pratiques les plus quotidiennes de l'espace : descendre dans le métro, faire ses courses dans un centre commercial, emménager, visiter un musée, s'installer à une terrasse de café. c'est sur la base de cette description du vécu de l'espace que s'élabore sa conceptualisation, à la croisée de la philosophie, de la théorie de l'architecture et de l'économie politique. si l'espace contemporain peut se définir comme un espace de l'éjection, en lien avec l'économie mondialisée, la phénoménologie de l'espace et de son aménagement laisse apparaître la possibilité d'une autre architecture : celle-ci impose le subjonctif, et se caractérise avant tout par sa dimension charnelle.

Benjamin Delmotto est né en 1974. Normalien, il est docteur en philosophie et enseignant à l'ENSAD (Paris). Il a notamment publié : Esthétique de l'angoisse (PuF, 2010), Le Visible et l'Intouchable (L'Âge d'homme, 2016) et Étonnement - Berlinde De Bruyckere (Furor, 2017).

L'architecture par l'intérieur - Concepts et imaginaires d'une discipline en devenir
Nouveauté
L'architecture par l'intérieur - Concepts et imaginaires d'une discipline en devenir
20 €

Il est aujourd'hui crucial de penser l'espace à partir de l'intérieur vers l'extérieur, comme s'il s'agissait d'un ensemble de couches qui s'éloignent progressivement de nous. Car cette dynamique permet de comprendre comment l'architecture d'intérieur, vue jadis comme une pratique mineure, s'est dernièrement imposée en véritable laboratoire de découverte dans le domaine du design de l'espace.

L'architecture par l'intérieur se propose d'en présenter les principaux enjeux à la manière d'un primer.
Comme un livre d'alphabet, ou un manuel de base, un primer est un volume qui vise, à travers la lecture, à enseigner les éléments fondamentaux d'une discipline. Cet ouvrage se veut ainsi un guide invitant le lecteur à se repérer parmi les questionnements et les potentialités intrinsèques à la théorie et la pratique de l'architecture d'intérieur contemporaine.

Dialoguant avec une série de documents iconographiques, les contributions qui composent cet ouvrage abordent ainsi un large éventail de questions et s'attachent à l'analyse du concept d'intériorité et des mots utilisés pour décrire, définir et interroger l'architecture d'intérieur, dans ses différentes acceptions, tant projectuelles que sociales et philosophiques.