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Architecture et décor à Marseille, 1919-1965 - Gaston Castel et les artistes
22,31 €

Architecte incontournable de la première moitié du XXe siècle dans le Sud-Est de la France, Gaston Castel (1886-1971) laisse à Marseille une oeuvre riche et variée, qui puise tour à tour dans les formes de l'Art Déco, du modernisme et du régionalisme.

Pour la seule ville de Marseille, il a construit 52 bâtiments et élaboré de nombreux projets, parfois visionnaires, avec une volonté affirmée de mettre l'architecture au service du bien-être de tous, quelle que soit la vocation du bâtiment : opéra, palais de justice, habitat collectif, lycée, prison, ou encore salles des fêtes.

Architecte en chef du département des Bouches-du-Rhône de 1922 à 1941, professeur à l'Ecole des beaux-arts de Marseille de 1926 à 1952, Gaston Castel pensait ses projets selon une double approche : architecturale, mais également ornementale, les disciplines s'enrichissant les unes les autres. Portant une attention toute particulière aux décors de ses bâtiments, il fit appel à des artistes et artisans d'art qui participèrent à donner sens à ses choix architecturaux et à structurer son discours iconographique.

Riche de plus de 200 illustrations, l'ouvrage présente les projets les plus emblématiques de Gaston Castel à Marseille, des premières esquisses préparatoires aux réalisations finales. Il permet également d'éclairer la carrière de certains artistes parfois méconnus, comme Antoine Sartorio, Louis Botinelly ou Elie-Jean Vézien, qui ont, aux côtés de Gaston Castel, contribué à modeler le visage monumental de la ville.

Architectures à Marseille, 1900-2013
22 €

Avec plus de trois cents édifices dans les domaines aussi variés que l'habitation, l'activité, la culture, le sport, mais aussi les infrastructures ou l'espace public, ce guide rend leurs noms aux architectes anonymes et aux célébrités du XXe siècle et après, qui ont édifié ces immeubles, ces bâtiments, et, ce faisant, ont construit la ville, lui donnant son visage, laissant çà et là des indices d'architectures publiques et privées encore visibles, mais pas toujours remarqués.

Sur quatre-vingt-six quartiers des arrondissements de Marseille, ce guide vous invite à sortir des sentiers battus, au-delà des quais du Vieux-Port et ses train-train, pour découvrir la ville et ses paysages urbains, proches et lointains, ténus et fragmentés, en fait modernes comme fut notre siècle passé, résolument modernes.



Attention à la fermeture des portes !
18 €

Marseille, été 2004... Un conflit éclate entre des locataires et leur propriétaire, un fonds d'investissement américain venant d'acheter sur la rue de la République plus d'un millier de logements. Il exige que tous quittent leurs appartements au plus vite : il veut y engager des travaux et les revendre « à la découpe ». À l'initiative de quelques locataires, appuyés par l'association Un centre-Ville pour tous , une mobilisation collective a pris forme...
Issu d'une recherche-action soutenue par le Plan Urbanisme Construction Architecture (Paris), ce livre retrace et interroge la mobilisation - par l'écrit, l'image et le son - depuis les premières lettres demandant aux locataires de quitter les lieux, c'était en 2004, jusqu'aux dernières décisions de justice rendues 5 ans plus tard en leur faveur.

Ceux qui s'intéressent à la ville sont-il condamnés, partout, à constater la gentryfication des quartiers populaires au coeur des métropoles ? Et l'éviction ou l'expulsion de leurs habitants d'origine ? C'est le sentiment que l'on a parfois à la lecture des travaux qui analysent les mécanismes économiques, sociaux et culturels qui affectent les centres urbains anciens en tous points du monde. Les ressorts en sont tellement puissants qu'ils ruinent par avance les velléités de s'y opposer.
D'où l'intérêt d'une observation et d'une analyse qui, renonçant à l'examen académique des faits et à ses conclusions par avance désenchantées, se mettent au service des habitants. Certes, on connaît le risque de cette pratique militante de la sociologie de terrain : celui de transformer le chercheur en porte-parole, oublieux de sa position singulière et des exigences de sa discipline. Mais point de cela dans la recherche-action rendue ici publique. Avec pugnacité et modestie, l'équipe, associant sociologues et artistes, a trouvé une place au sein même de l'arène publique naissante de la rue de la République, apportant aux acteurs du quartier (habitants plus ou moins engagés, militants politiques et associatifs, représentants des institutions...) un regard autre sur les transformations urbaines à l'oeuvre et à la communauté des chercheurs, le bénéfice d'une expérience réflexive. C'est là que ce travail est sans doute le plus significatif : alors que la brutalité peu commune de l'opération immobilière pouvait conduire, par effet de symétrie, à une sociologie guerrière, dénonciatrice, à juste titre des procédés employés et de leurs conséquences sociales, les chercheurs ont eu la sagesse d'éviter de se placer dans la dépendance d'un objet « ennemi » pour s'intéresser à ceux qui tentaient d'y faire face, se plaçant à leurs côtés et non au-dessus...
Cela change-t-il quelque chose à l'issue finale de l'opération ? Oui, car en faisant place - par la parole, l'image et l'écrit - aux histoires singulières de chacun et à l'action de tous, la recherche aura contribué à rendre visible ceci : les habitants de la rue de la République sont bien les sujets de leur histoire, ceux qui y sont restés comme ceux qui en sont partis.
François Ménard est Responsable scientifique de programmes de recherche au Plan Urbanisme Construction Architecture.

ERM 55-75 Ensembles & Résidences à Marseille 1955-1975, 20 années formidables
15 €

L'ouvrage est le résultat d'une étude, sous la commande de la direction régionale des affaires culturelles Provence-Alpes-Côte d'Azur (DRAC PACA), visant à l'identification des grands ensembles marseillais et inscrits plus généralement dans la reconnaissance du patrimoine de la seconde partie du XXe siècle.

On y trouvera le recensement des ensembles et résidences de plus de 100 logements répartis sur le territoire communal de Marseille entre 1955 et 1975. Le choix des groupes de logements s'est fait sans prérequis stylistique et sa formulation veut rester très accessible.
Il inclut autant le parc logement social que le logement dit privé, les deux ayant bénéficié de diverses façons des crédits de l'Etat, tout au moins dans un premier temps.

Au résultat, il a été obtenu un corpus considérable de 480 occurrences (fiches) totalisant 125 000 logements concernant plus de la moitié de la population marseillaise.
Les fiches sont renseignées par la dénomination des groupes d'habitations, leur localisation par arrondissement, quartier et adresse.
Sont déterminés l'importance, la nature du programme et sa date de construction, le maître d'ouvrage ou le gestionnaire ainsi que les auteurs du projet.
Enfin, sont mentionnées les sources, l'état de la documentation disponible ainsi que la fortune critique de l'opération, ou de son auteur, à travers les principales publications concernées.

L'ouvrage s'accompagne d'une cartographie de 25 planches aux échelles diverses dont les fonds ont été fournis par l'Agence de l'Agglomération Marseillaise. Par ailleurs un double index par toponyme et par auteur permet un accès plus direct aux diverses fiches.
Enfin, les documents ont été complétés par un album de 1 342 photographies réalisées par l'auteur, titrées et numérotées selon la nomenclature du répertoire.

Le répertoire des ensembles et résidences à Marseille de 1955 à 1975 est une représentation assez fidèle de la production de logement sur la période sans pour autant rechercher une exhaustivité parfaite.
Le répertoire doit rester un document évolutif ouvert aux corrections et informations nouvelles.

L'ouvrage vise, au-delà du seul cadre de l'étude à constituer une sorte d'usuel sur un thème encore assez peu exploré à Marseille, thème qui devrait voir se développer de nouvelles approches.
Il est accompagné d'une notice sur les conditions de l'architecture des ensembles et résidences à Marseille entre 1955 et 1975.

Guides d'architecture : Marseille, 1945-1993
18 €

''L'objectif de ce premier guide de l'architecture contemporaine à Marseille vise à construire un itinéraire composé d'une centaine de bâtiments édifiés intra-muros sur la période 1945-1993. Le choix de ces bornes chronologiques n'est pas fortuit. La première de ces deux dates correspond en effet au démarrage de la période de la Reconstruction dont l'Unité d'habitation de Le Corbusier et l'opération du Vieux-Port vont constituer dans cette ville, les éléments les plus significatifs. Quant à la seconde, elle coïncide avec la fin de la décennie au cours de laquelle la production architecturale à Marseille, notamment dans le secteur public, n'est pas restée à l'écart du renouveau de l'architecture française dominée par la réalisation des grands projets présidentiels.
Entre ces deux dates l'espace urbain marseillais va subir de profondes modifications : explosion de la ville dans le territoire avec le phénomène des grands ensembles, reconstruction de la ville sur elle-même avec les différentes opérations de rénovation du centre, modernisation de la cité à travers une politique de grands équipements comme le métro, d'aménagements d'espaces publics, etc.

Ce sont là autant d'évènements liés à la mutation spatiale de la ville dont l'histoire des bâtiments présentés dans ce guide reconstitue la trame.
Le corpus des projets choisis ne prétend pas à l'exhaustivité. Comme toute sélection celle-ci n'a qu'une valeur relative et sa logique ne répond à aucun arbitraire théorique ou doctrinal. Seul l'inspire ce qui s'est passé à Marseille sur ce dernier demi-siècle d'architecture. Certains bâtiments présentés sont modestes, d'autres prestigieux. Il ne s'agit pas pour la plupart d'oeuvres architecturales/cultes mais toutes possèdent un contenu qui les démarque de la simple production bâtie. "François Guy".

SOMMAIRE :

MARSEILLE ET SES PARADOXES - Page 7
Les enseignements de l'histoire - Page 7
L'avenir en plans - Page 8
Les aléas de la reconstruction - Page 8
Les années Defferre - Page 9
Ici et maintenant - Page 11

MARSEILLE ET SES BATIMENTS - Page 12
Chronologie des bâtiments - Page 12
Localisation des bâtiments17
Descriptifs des bâtiments18

MARSEILLE UN DEMI-SIECLE D'ARCHITECTURE 1945/1993 - Page 151
L'arrivée des doctrines modernes - Page 151
Effet Corbu et brutalisme - Page 151
De l'architecture urbaine - Page 152
Retour de l'objet et nouvelles modernités - Page 152

Notices biographiques - Page 155
Index des architectes cités - Page 171
Crédits photographiques - Page 173

Histoire du commerce et de l'industrie de Marseille : Armateurs marseillais au XIXe siècle
70 €

par Roland Caty et Eliane Richard
préface de Emile Temime

Très bon état !

Histoire universelle de Marseille
28,40 €

Mobilisant mille ans d'histoire locale, économique, politique, culturelle, linguistique et sociale, ce livre prend le cas de la ville de Marseille comme emblème des relations entre pouvoir central et local, de la naissance de l'État français à nos jours. La première réalité de ce livre est celle de l'univers culturel et linguistique du provençal sur les trois premiers siècles du second millénaire qui gèrent les alliances entres les royaumes qui deviendront ceux de France, d'Italie et d'Espagne. C'est au recul d'autonomie de la république de Marseille devant la constitution de l'État français que nous assistons d'abord. Les temps forts de cette histoire sont plutôt régionaux que nationaux. Et le seul héros de ce livre est la population : un temps « ville basse », un temps « plèbe », un temps « petit peuple », dans ses résistances, ses victoires, ses échecs qui, pour l'auteur, sont les échecs du plus grand nombre. Marseille, la plus ancienne ville de l'Hexagone, vue d'elle-même. La ville sans histoire selon certains, ou à tout le moins ville dont l'histoire « provinciale » ne peut être qu'anecdotique ou folklorique dans ses rapports contradictoires avec la capitale. Jusqu'à sa mise en périphérie au sein de l'Empire, Marseille illustre un état de fait, qui, partant du local, atteint à l'universel des mécanismes de domination.

L'art moderne à Marseille
39,50 €

la collection du musée Cantini. 09/07/1988-19/09/1988.

L'Église Saint-Louis de Marseille - Une Mémoire en devenir
New
L'Église Saint-Louis de Marseille - Une Mémoire en devenir
25 €

Le quartier Saint-Louis, au nord de Marseille, possède une église exceptionnelle.

Sous l?épiscopat de Mgr Dubourg (1928-1936), l?abbé Pourtal initie le projet qui remplace l?ancienne église. Il sollicite l?architecte Jean-Louis Sourdeau, auteur de l?église Notre-Dame de Rocquigny (1929-1932), pour concevoir ce chef d??uvre du patrimoine architectural marseillais en béton armé.

L?église Saint-Louis, réalisée entre 1933 et 1935, s?inscrit dans un projet de rechristianisation d?un quartier fortement industrialisé à la population étrangère importante. Cette volonté de reconquête des fidèles passe par cette imposante réalisation architecturale où prend place un ensemble iconographique conséquent : un Christ Rédempteur et des Anges adorateurs monumentaux de Carlo Sarrabezolles, un bas-relief de Sainte-Fortuné de Louis Botinelly, un chemin de croix en continu de Jac Martin-Ferrières et des pavés de verres comme vitraux.

Cet ouvrage collectif centré sur la période de l?avant-guerre, se propose de mettre en lumières les richesses de cette église encore trop méconnue.

la cité Michelis
20 €

Construite par Gaston Castel en 1934, la cité Michelis est emblématique du territoire industriel de la vallée de l'Huveaune et des programmes de construction de logements sociaux de la première moitié du XXe siècle. Depuis quatre générations, elle est surtout un lieu d'ancrage familial pour ses habitants issus de différentes vagues d'immigration. Avec ses petits bâtiments de pierre, ses espaces verts, ses lieux de sociabilité, elle fait aujourd'hui figure de modèle d'habitat social.

L'association de locataires ''CLCV-Michelis et environs'' mène depuis plusieurs années des actions visant à valoriser son patrimoine matériel et immatériel. Elle a rassemblé des documents d'archives et organisé des ateliers mémoire afin de donner la parole à ses habitants, pour certain en place depuis 80 ans.

La cité Michelis a été labellisée Patrimoine du XXe siècle par la DRAC-PACA en 2000.

La Friche la Belle de Mai
19 €

Depuis une vingtaine d'années, le voyageur arrivant en gare de Marseille découvre, au nord des rails, une agrégation insolite de constructions multicolores et, sur le fronton de l'une d'elles, ce nom poétique : La Friche la Belle de Mai.

Là s'épanouit l'un des projets culturels les plus originaux en Europe, rassemblant une soixantaine de structures artistiques et plus de quatre cents personnes dans les domaines des arts plastiques, des arts de la rue, des arts du cirque, du théâtre, de la danse, du cinéma, de la musique ou des arts numériques.

Installée sur le site de l'ancienne manufacture de tabac du quartier de la Belle de Mai, La Friche est devenue en deux décennies un espace d'expérimentation unique, où la culture fabrique de l'espace urbain et invente des structures associatives inédites.

La ville effacée
12 €

« Il faut beaucoup d'imagination pour essayer de se représenter Marseille. C'est une ville que des hommes sans scrupules ont effacée au fil des siècles. Il en va ainsi de nos vies, bousculées, détruites, toujours recommencées. J'enferme les yeux de vertige. »

Mai 1942. Effrayée par le comportement de ses frères, devenus adeptes du régime mussolinien, Gabriella s'enfuit de Naples. Elle arrive à Marseille, à la gare Saint-Charles, sans argent et un peu perdue. Emportée par la foule qui se déverse jusqu'à la Canebière, la voilà bientôt sur le Vieux Port. Un garçon de café prend en pitié la jeune fille et lui indique l'adresse d'une certaine madame David. C'est alors que commence l'histoire de la métamorphose, sur un fond historique troublé, d'une jeune Napolitaine confrontée aux difficultés de la vie, à ses défaites et à ses dangers.

Un récit initiatique en temps de guerre, sensible et fort, au coeur de la cité phocéenne.

Le géographe dans sa ville
26 €

« La ville est toujours la ville de quelqu'un. » Ainsi Marcel Roncayolo titrait-il un article publié il y a une dizaine d'années.

Au terme d'une carrière de géographe de l'urbain marquée par le souci d'enrichir l'analyse de l'évolution des villes d'une composante humaine, sensible et biographique, Marcel Roncayolo revient à la ville de ses aïeux (à l'instar du Retour à Marseille de René Allio), comme un parcours à la fois introspectif et à même de révéler les soubassements émotionnels des idées qu?en tant que géographe il a développées.

« C'est bien la lecture de Julien Gracq qui m'a donné ici le coeur de livrer une lecture renouvelée de la ville en ''fouillant'' mon expérience intime de Marseille, celle d'une ville à la fois transmise par les héritages familiaux, vécue pendant le temps formateur de l'enfance et de l'adolescence et analysée dans mes travaux de chercheur. Le témoignage que je livre dans cet ouvrage s'ancre sur les itinéraires qui, dans ma ville natale, le Marseille de l'enfance et de l'adolescence, m'ont ouvert à la connaissance du monde, ont façonné ma personnalité et modelé mon regard sur la ville, partant, ma conception de l'urbain. Raconter sa vie et raconter sa ville sont ainsi étroitement associés. »

L'ouvrage se compose d'une première partie autobiographique, illustrée de documents personnels, où l'on découvre à travers les parcours qui lui étaient familiers à la fois sa ville subjective et une mise en perspective de ce qui le marquait déjà, enfant, dans cette ville-monde - état de la métropole et prémices de son évolution - , et d'une seconde partie constituée de balades - re-connaissance des lieux soixante ans après - effectuées dans les années 2000, en compagnie de Sophie Bertran de Balanda (architecte et urbaniste) qui en réalise l'iconographie à travers une centaine d'aquarelles exécutées sur le vif.

Observateur de la ville contemporaine, longtemps marcheur inconditionnel, l'auteur nous ouvre les yeux, à travers ces promenades urbaines, sur l'importance des lieux que nous habitons et qui nous forment durablement.

Le MAC de Marseille
9,15 €

Polémique autour d'une exposition nommée Les opportunistes, réalisée au Musée d'art contemporain (MAC) de Marseille en 1996 et d'une pièce exposée et intitulée Tout ce que je vous ai volé, oeuvre du plasticien Hervé Paraponaris. Une réflexion sur les limites à (ne pas) dépasser dans l'art contemporain.

Le Maître du jeu
19,90 €

Marseille, 1965, l'Hôtel Splendide. Un touriste américain de passage rencontre un journaliste marseillais et lui remet un document mystérieux. Authentique ou pas ? Ce document raconte la vie des intellectuels et des artistes européens, autrefois glorieux dans le monde entier, qui se cachent dans une bastide délabrée dans la campagne marseillaise en 1941. La peur y règne. On guette la police de Vichy.
Dans ce vaste domaine, appelé "château Espère-Visa", on joue, on bavarde, on fait des soirées où on "déparle", même un peu trop. Dans le chaos ambiant, qui mène la danse ? Qui donne des espoirs, même faux ? Qui est le vrai maître du jeu ?

Diana Pollin est née en juin 1949 à New York City. Elle a fait des études universitaires à la Sorbonne en littérature anglophone, suivies par des études en sémantique ; celles-ci lui ont donné la fascination pour le surréalisme et l'histoire de France, particulièrement à Marseille pendant les années 40 en zone libre. Le Maître du jeu est un roman historique inspiré par le sauvetage des grands artistes et intellectuels fuyant le Vieux Continent pour le Nouveau Monde.
Diana Pollin a travaillé en binôme avec son mari Alain Guyot, architecte, pour produire deux ouvrages de référence : La Villa Air-Bel 1940-42 et sa version en langue américaine, Thirty-Two Acres of Paradise. Leurs travaux de recherches et d'investigations ont donné lieu à de nombreuses conférences sur les deux continents.

Le musée d'Histoire de Marseille
19 €

Inauguré en 1983 et fermé depuis 2011, le musée d'Histoire de Marseille rouvre ses portes à l'issue d'une métamorphose radicale.

Non seulement il double de surface pour devenir le plus grand musée d'histoire de France, mais son architecture et la présentation de ses collections exceptionnelles sont entièrement repensées.

Bilingue Anglais/Français

Le Patrimoine de Marseille, Une ville et ses monuments
39 €

La plus vieille ville de France a longtemps été réputée pour n'avoir pas de monuments dignes d'elle. Ce livre s'inscrit en faux par le texte et l'image contre cette légende tenace. En adoptant un parti résolument chronologique, liant l'étude de l'héritage monumental de chaque époque à l'histoire de l'appréciation progressive du patrimoine, Régis Bertrand montre l'ampleur des dénaturations et des pertes irrémédiables (ainsi pour l'art médiéval, en particulier gothique), mais aussi l'importance des restes antiques et paléochrétiens, la qualité ou l'intérêt des constructions d'Ancien Régime et surtout la valeur longtemps sous-estimée de l'apport des XIXe et XXe siècles, qu'il contribue à replacer dans l'histoire du patrimoine européen. Les photographies de Gilles Martin-Raget évoquent sous un angle inattendu ou un jour nouveau des monuments familiers et révèlent un nombre d'aspects ou de lieux mal connus. Un double plaidoyer pour la relecture attentive de la qualité d'un espace urbain marqué par une histoire contrastée.

Les Castel une agence d'architecture au XXe siècle
44 €

Architecte en chef des Bouches-du-Rhône dans l'entre-deux-guerres, chroniqueur aux Cahiers du Sud, chef d'atelier à l'Ecole des beaux-arts de Marseille, Gaston Castel a fondé en 1921 une agence qui fut ensuite dirigée par son fils Ello et son petit-fils Yves. Panorama de l'apport des Castel à la création architecturale du XXe siècle et catalogue des archives de l'agence.

Les Chirié une dynastie d'architectes
20 €

Répertoire numérique de la sous-série 75 J par Christine Gayraud, Françoise Dallemagne, Danièle Giamarchi, Nadine Paygès. Bien illustré.

Les mystères de la Quatrième République. Tome 2 - Album Marseille la rouge
14,50 €

Marseille, printemps 1950. A peine sorti de la prison des Baumettes, un truand nommé Ange Casoni est engagé pour un nouveau " travail " : il doit mettre la pression sur les représentants CGT des dockers qui, par leurs actions militantes, gênent visiblement des intérêts puissants. Dans le même temps, Patrick Zardi, un agent de la DST, est retrouvé mort chez lui, asphyxié dans sa propre voiture. Tout semble conforter la thèse du suicide.
Mais le commissaire Coste, envoyé sur les lieux du drame, remarque tout de même de troublantes anomalies : Zardi aurait bel et bien été assassiné... Mais qui aurait pu aller jusqu'à tuer de sang-froid un membre du contre-espionnage français ? Au travers d'une nouvelle intrigue policière haletante, ce deuxième opus des Mystères de la 4e République nous montre cette fois comment les syndicats de l'époque étaient utilisés à des fins politiques par les différents blocs de la guerre froide, à peine instaurée.

Au travers d?une nouvelle intrigue policière haletante, ce deuxième opus des Mystères de la 4e République nous montre cette fois comment les syndicats de l?époque étaient utilisés à des fins politiques par les différents blocs de la guerre froide, à peine instaurée. Cette série s'affirme d'ores et déjà comme un best-seller avec près de 80 000 exemplaires vendus en moins d'un an !

Les mystères de Marseille
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Les mystères de Marseille
8,95 €

Quand Zola explore les bas-fonds de Marseille Dans ce roman-feuilleton écrit à 27 ans, en même temps que Thérèse Raquin, en partie inspiré par sa jeunesse provençale, Zola conte les amours de Philippe Cayrol, républicain désargenté, et de Blanche de Cazalis, nièce d'un tout-puissant député royaliste marseillais.

Philippe Cayrol, jeune aventurier républicain, sans fortune mais plein d'audace, a soustrait Blanche de Cazalis aux griffes de son oncle, richissime et tout-puissant député royaliste de Marseille.

Son frère Marius, intègre et pugnace, va tout faire pour protéger les deux amants de la colère de Cazalis - ainsi que leur enfant à naître. Et, bientôt, pour organiser l'évasion de Philippe, qui encourt la peine de mort...

Scandales, enlèvements, trahisons, affaires louches, meurtres en cascade, rebondissements en tous genres... Ce «roman historique contemporain », paru en feuilleton dans Le Messager de Provence, s'inscrit dans la lignée des Mystères de Paris d'Eugène Sue.

Les barricades de 1848 et l'épidémie de choléra servent de décor historique à ce roman qui entraîne le lecteur des bas- fonds de la ville jusqu'aux collines de la Provence chère au jeune Zola.

Initialement publié dans Le Messager de Provence en 1868, ce roman-feuilleton a d'abord été un drame en cinq actes, représenté quatre fois sur la scène du théâtre du Gymnase. Inspiré d'un fait divers de 1823, il s'inscrit dans la lignée des Mystères de Paris d'Eugène Sue et de ses imitateurs.

Il témoigne déjà de la conscience politique de Zola, de son goût pour la peinture de la diversité sociale, mais aussi des grands événements historiques - ici, la Révolution de 1848 et l'épidémie de choléra qui frappa alors l'Europe. Scandales, enlèvements, trahisons, affaires louches, meurtres en cascade et rebondissements en tous genres : ce " roman historique contemporain " est aussi un formidable suspense, doublé d'un roman noir.

Provençal de coeur, Zola a copié au greffe des tribunaux de Marseille et d'Aix les pièces des grandes affaires locales, qui avaient passionné depuis cinquante ans. Le roman reparaîtra en 1873 sous le titre Un duel social, et le pseudonyme d'" Agrippa ".

Les ponts Schuhl
16 €

''La forme des poutres, le dessin de leurs culées et des piles, le parement de ciment blanc bouchardé, les gardes-corps contribuent à créer une impression d'unité.''
André Schuhl, 1950

Littoral Marseille
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Littoral Marseille
35 €

Littoral Marseille, du nom des stations de bus qui, dans les quartiers nord, jalonnent le bord de mer : Littoral Beauséjour, Littoral Mourepiane, Littoral Fenouil, Littoral Sacomane, Littoral Pas du faon? dans un paradoxe inouï car si on peut longer la mer sur 20 km, de l?Estaque à la plage du Prado, on la voit peu ? Au sud, il faut passer sous des portiques et parcourir des ruelles secrètes pour apercevoir des criques bleues et des maisons somptueuses. Au nord, il faut traverser des ronds-points, des embranchements d?autoroute, longer le port absolument interdit pour espérer découvrir une trouée à travers les grilles et les bateaux. Car la mer, à Marseille, n?est pas centrale. Le centre, c?est le Vieux-Port et la Canebière, non pas le Chemin du littoral dissimulé sous une autoroute.

C?est ce paradoxe qu?Elise Llinares a exploré. Et photographié avec en tête cette phrase de Cendrars comme fil conducteur : « Marseille est une ville selon mon c?ur. Tout y semble perdu et, réellement, cela n?a aucune espèce d?importance ». Une photographie argentique, au moyen format, pour transcrire la tension lente, parfois désolée, de cet espace souvent déserté. Un paradoxe que Michel Peraldi, anthropologue au CNRS, décrypte dans un texte engagé et très personnel pour déconstruire les mythes marseillais et plaider pour un usage retrouvé du littoral et de la mer.

MAC la collection 1967/2007
74 €

Catalogue de la collection du Musée d'Art Contemporain de Marseille : plus de 120 artistes représentés dans cette publication...

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