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                      CAT. C. CAR. Catalogue Clémentine Carsberg, de vestiges en vertiges
                      19 €

                      Adhérer au travail de Clémentine Carsberg c'est du gâteau !
                      Un quatre-quarts fait maison dégusté sur un coin de table, accompagné d'un jus frais ou chaud suivant la saison et d'une belle attention teintée d'humour.

                      Cet ouvrage permet de visiter l'entre-deux et l'affinage dans l'art de Clémentine Carsberg. Il fait écho aux vestiges, intimes et monumentaux, élaborés et questionnés dans son travail.
                      L'exploration se termine en abordant le rivage des vertiges dans la folie baroque dédiée à son histoire.
                      Entrer en matière avec les oeuvres, c'est vivre pleinement l'instant sans se préoccuper de l'effondrement possible. Son travail y veille. Le monument est rempart du "(...) mouvement interne où je n'ai pas d'écluse..." (Guillevic).
                      Se balader dans l'univers de Clémentine, c'est être accueilli léger, de temps à autre grave.

                      Que l'artiste soit remerciée de partager un art si contemporain.
                      Vincent Hanrot

                      Clémentine Carsberg vit et travaille à Marseille. Titulaire du Diplôme national supérieur d?expression plastique (DNSEP) délivré par l?École supérieure d?art et de design Marseille-Méditerranée, elle réalise des installations in situ en lien avec l?architecture ainsi que des collages et montages utilisant le papier et l?impression.

                      Ces dernières années, ses oeuvres ont été exposées dans les lieux suivants, en région PACA :

                      à Marseille : Galerie HO (2017), Festival des Arts éphémères, Parc Maison Blanche (2016), OÙ, lieu d?exposition pour l?art actuel et galerie du Tableau (2006) ; Art-cade Galerie des grands bains douches (2008), ateliers de Lorette (2006), La GAD Galerie Arnaud Deschin (2012), Espace GT (2014) ; à Aix-en-Provence : Le Pavillon de Vendôme (2017), 3 bis f (résidence de recherche et de création (2015) ; à Avignon avec l?association Parcours de l?art (2008).

                      Clémentine Carsberg a également exposé à Vaison-la-Romaine : Supervues ? Hôtel Burrhus (2009) ; à Toulouse avec l?association Entrez sans frapper (2011), à Paris, à Dublin - Irlande (2012), à Lisbonne - Portugal (2013), à Turin et Rivarolo - Italie (2014), au Musée d?art moderne et contemporain d?Alger ? Algérie (2015), au Colysée de Lambersart, 59 (2017).

                      En 2017 son travail a fait l?objet d?une publication « CAT. C. CAR. Catalogue Clémentine Carsberg, de vestiges en vertiges » Édition monographique - Bik&Book Editions.

                      Depuis 2015, elle participe à des ateliers collectifs de création, invitée par le FRAC PACA, le CAUE 13, l?association Ethnoméditerranée, l?association BAITA (Addiction Méditerranée), l?Hôpital Montperrin, l?ESPE d?Aix et la compagnie ERD?O.

                      Cécile Dauchez
                      15 €

                      L'oeuvre plastique de Cécile Dauchez investigue les changements d'état de la matière pour saisir l'instant de son nouvel aspect, et manifester les informations qu'il nous livre alors. Ce qui survient, dans la manipulation des matériaux, les transforme en images, et donne lieu à une expérience de ''formes qui ne ressemblent qu'à elles-mêmes''. La multiplicité des matériaux utilisés et présentés dans cette monographie, concourt à une impression d'ensemble très simple ; celle d'un état d'enchantement.
                      Le texte de l'artiste Maxime Thieffine propose une lecture inspirée, où les traces révélées sur les matériaux fonctionnent comme des écrans. Cette lecture s'éclaire par la convocation du travail d'artistes tels que Cheyney Thompson, Sean Snyder, Paul Thek ou Richard Serra. Cécile Dauchez se livre ensuite, lors de son entretien avec Dorothée Dupuis, à une analyse intime des mobiles et des destinées de sa pratique d'artiste.
                      Leur dialogue met ainsi en perspective l'expérience renouvelée de l'artiste lors de son travail d'atelier.

                      David Tremlett (rétrospective 1969-2006)
                      40 €

                      Pour la première fois, David Tremlett, artiste anglais né en 1945, se prête au délicat exercice de la rétrospective, occasion de prendre toute la mesure d'une oeuvre à la fois exigeante et sensible, mêlant peintures, sculptures, dessins et compositions murales.


                      COMME NEUF

                      Les pas perdus une oeuvre sous champignon de Paris
                      20 €

                      Un livre sur l'oeuvre et la démarche du groupuscule Les Pas Perdus.

                      Un livre dérangé (...) Le temps passé à faire le tri entre les photos, les mots, les souvenirs et celui à les arranger pour aboutir à l'objet que vous tiendrez bientôt entre vos mains, tout le processus de fabrication de cet ouvrage m'a montré qu'il n'y a ni une bonne manière de ranger le contenu de ce livre ni une bonne place où le ranger. Au mieux y a-t-il des arrangements, plus ou moins heureux, plus ou moins justes au moment et à l'endroit où ils se produisent. (...) Sébastien Gazeau

                      Un recueil d'oeuvres réalisées par les Pas Perdus, un collectif d'artistes français et sud-africains qui évoluent dans l'art approximatif, une forme créatrice où artistes et collaborateurs occasionnels de l'art s'associent pour créer spontanément.
                      ©Electre 2021

                      Co-édition Les Pas Perdus & le Centre d'art LABANQUE, Béthune, imprimé chez CCI Imprimerie à Marseille et façonné à l'Usine Pillard.

                      Saito Kiyoshi - Graphic awakening
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                      Saito Kiyoshi - Graphic awakening
                      40 €

                      In the wake of the Second World War, Saito Kiyoshi (1907 - 1997) was a central member of Japan's Creative Print movement (sosaku hanga), developing masterful designs that embody mid-century taste: his superb technique and appealing subjects, including architecture, animals, people and theater, made in one of the most recognizable Japanese print artists of the twentieth century.

                      Saito flourished in the 1950s as diplomatic ties between the United States and Japan were renewed, and he was amongst the first Japanese artists to exhibit, teach, and live abroad, broadening his audience. Honors at the 1951 Sao Paulo Biennal, launched him and sosaku hanga to prominence in Japan and internationally.

                      Drawing on recent gifts of artworks by Saito from Robyn and Charles Citrin to the John & Mable Ringling Museum of Arts, and other collections, Saito Kiyoshi: graphic awakening is the first comprehensive english language publication on this artist. Essays by specialists in Japanese print-making give new insights into Saito's chosen themes and techniques.

                      The Thiel Gallery   Art - House - TIme
                      New
                      The Thiel Gallery Art - House - TIme
                      28 €

                      Built at the turn of the twentieth century, the Thiel Gallery is one of Europes most meticulously designed art galleries. The architecture and interior design of the beautiful original building, and the art collection it houses, form a unique whole that expresses the longing for radical new ideals that prevailed around 1900. Since the 1920s, the Thiel Gallery has also been one of Swedens foremost museums of art.

                      This book is the first to tell the full story behind the gallery created by Ernest Thiel, the financier and art collector.It offers insights into the history of art, architecture, garden design and philosophy, and we learn about the lives of leading cultural figures and the zeitgeist at the dawn of the twentieth century.The authors are all leading specialists in their fields, and the many illustrations and photos bring the reader closer to the museum and its founder.

                      Vertige profonde, VAVA DUDU
                      19 €

                      VERTIGE PROFONDE - VAVA DUDU

                      21 x 29,7 cm
                      80 pages
                      40 Drawings
                      Color and Black

                      This portfolio is entitled "Vertige Profonde", Vava Dudu, an exhibition that took place at the Salon du Salon in Marseille. The original drawings were realized after those of the exhibition, and constitute an autonomous continuation of it. The printing was done on a Riso machine by P.Munda, the editor, and Vava Dudu, the artist, in a Do-It-Yourself spirit.

                      FR
                      Vava Dudu est une créatrice hors-normes, farouchement indépendante. Elle s’active depuis 20 ans sur la scène underground parisienne et berlinoise. C’est une artiste all-over qui déborde des chapelles artistiques. Son travail, toujours en mouvement, jongle avec les médiums.

                      EN
                      Vava Dudu is an uncommon, fiercely independent designer. She has been active on the Parisian and Berlin underground scene for 20 years. She is an all-over artist who goes beyond the artistic chapels. Her work, always in motion, juggles with mediums.

                      ARTE PROGRAM (VAVA DUDU)
                      www.arte.tv/fr/videos/086962-021-A/gymnastique

                      Vava Dudu’s “Vertige profonde” (Exhibition at Salon du Salon Aug-Oct 2017)
                      Text by Natasha Marie Llorens

                      Vava Dudu’s solo exhibition “Vertige Profonde,” at Philippe Munda’s Marseille gallery, Salon du Salon, is visually balanced to the point of stillness. Carefully laid out grids of pen and ink drawings on notebook paper and scrawled across the thin cotton sheets that line the walls can do nothing to disturb this equilibrium. Small mounds stand out invitingly, sketched with slim lines inside abstract folds. Holes weep as the silhouettes of fingers slide into them. Disembodied breasts drip, cupped lightly in large hands. What kind of soft volume is that finger spreading beneath and around it with its insistence on the vertical axis? ‘Does it matter?’ Dudu’s drawings seem to say. There is nothing balanced about desire, and yet here it is, stilled, caught on rectangles of paper and cloth, so that one can focus on the implications just of that one mouth and the hand that is tangled around whatever it is sucking on.

                      “Vertige Profonde” is French for intense vertigo, but in the word profonde there is also the suggestion of a phenomenon that is underlying, as though vertigo were at the foundation of sexual play. The spinning, de-centering center of human experience. As Dudu’s iconographic drawings spill down a rosé sheet meticulously pinned to the wall, its surface tension breaking only to accommodate a wrought-iron radiator, it is easy to see her graphic accumulation as the dizziness of the body caught in time with another body. The fact that the exhibition as a whole is still, nevertheless, results from the fact that there is nothing abject about desire as Dudu envisions it. There is violence, a lack of orientation and of any ultimate climax in her work, but it does not speak to what happens to the body before or after vertigo; there is no motive and no collapse.

                      Dudu has a reputation for being uncategorizable, an intense iconoclast with a vision governed by irreverence and intuitive play. As a fashion stylist, she made corsets for Jean-Paul Gautier, and then started her own line of accessories using ancient beads. With Fabrice Lorrain, she won the prestigious ANDAM prize for fashion in 2001 on the basis of a series of fashion performances in the late 1990s and early 2000s. Dudu and Lorrain’s innovation was to repurpose used clothing and other material, amalgamating existing garments rather than producing clean or freshly coherent clothing. Together they made pieces for Lady Gaga, Björk, and Cat Power. In 2003, Dudu founded La Chatte, French for pussy, an electro-rock-punk-queer-pop band, for which she creates elaborate costumes like the one she wore for an interview at La Gaîté Lyrique in Paris when their album “Crash Ocean” was released in 2014. Her psychedelic stockings are reminiscent of Dr. Seuss’s early color palette. These are topped by a giant, bright yellow puffer jacket out of which two plastic, wilted, white women’s heads are spilling out of the jacket’s collar on either side of Dudu’s own.

                      Salon du Salon occupies two adjoining rooms on the third floor of a spacious old bourgeois apartment on l’Avenue du Prado, a wide boulevard radiating out of the center of Marseille towards the South and into the city’s richer neighborhoods. Philippe Munda has run the gallery for four years at its current location, which is also his residence. He is interested in what it means to live with others adjacent to this kind of space.

                      French bourgeois apartments have an internalized separation of public and private. With its cavernous ceilings, its French windows giving onto a shallow city balcony that lines the entire building, Salon du Salon is intimate without succumbing to informality. This space was designed to encompass social masquerade at the scale of the body, and so it breathes, unlike its massive post-industrial cousin.

                      The two rooms also separate two very distinct moods in Dudu’s work: one rosé and the other red and black. On either side of the arched doorway that opens between these spaces, Dudu and Munda installed a pair of jackets that are among the few works Dudu did not create in situ as part of her short residency leading up to the exhibition. A red jacket and a black jacket were halved and then sown together with the opposite half of its twin, so that each is red and black. The word “security” is thus split, as is a black star against a red ground. Across both is stitched the phrase, “vous n’avez pas répondu à mon regard,” which translates to “you did not respond to my gaze,” but the address is formal. I read the security jacket as the uniform of mercenary authority and the starred jacket as the representative of some mixture of punk and old-school communism, another kind of order, and only slightly less authoritarian than its twin.

                      If there is no collapse in “Vertige Profonde,” there is nevertheless an admission of the failure of systems to suture all subjects equally within the fabric of society, into order or counter-order. This failure on the part of the uniformed to respond to the gaze of an Other is the violent pair to desire, it is the other center-less center of society. The refusal to be ethical, the refusal to look, is ultimately the refusal to be undone by the possibility of another’s desire.
                       

                      Visages d'Alain Brizzi
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                      Visages d'Alain Brizzi
                      18 €

                      En coloriste puissant, Alain Brizzi scrute inlassablement les visages, en quête de leur unicité et de leur personnalité. Il pose sur les gens et la société un regard rempli de tendresse, mais aussi d'une implacable lucidité, sachant ainsi relever les travers humains et les désordres du monde qui va...

                      A côté du sujet central du visage, les deux volets de cette exposition mettent en valeur des aspects particuliers du travail de cet artiste aux multiples moyens d'expression artistique.
                      Ainsi, au Musée départemental Georges de La Tour seront abordés la thématique des anges ou encore la représentation animale dans l'imaginaire onirique d'Alain Brizzi. Petits et grands pourront également explorer un espace consacré à l'exposition d'objets insolites, qu'ils soient en terre cuite, en bois, en carton ou encore en pâte de papier, ou se perdre dans le regard d'un visage sur textile de plus de 2m.

                      Zeus - L'exécution d'une image
                      15 €

                      Le jour où il manque d'être fauché par le RER Zeus, un jeune graffeur se réinvente sous le nom du maître de l'Olympe, marquant les murs de la ville d'un nuage percé d'un éclair.

                      Polymorphe, despotique et populaire, à l'image de son divin modèle, Zevs pose tour à tour en Flasheur d'ombres, Serial pub killer et Kidnappeur visuel. Il bombe Paris, mais son graffiti reste invisible, propre et light.

                      Avec la monographie Zevs.
                      L'exécution d'une image, Toke Lykkeberg retrace, pour la première fois, le parcours intégral de cet artiste dont le nom, par le travail réalisé dans la rue, résonne dans le monde entier.

                      Ce parcours, qui commence en 1992 à Paris, fait maintenant partie de l'histoire du graffiti, mais se mêle également à celle de la Ville Lumière, du métro, du marketing et du hacking. Selon le bon mot de G.K. Chesterton, l'un des fondateurs du polar moderne : "Le criminel est un artiste créateur ; le détective n'est qu'un critique."
                      Ainsi, si Zevs. L'exécution d'une image est un livre d'art, il se lit également comme un polar, celui dans lequel un critique d'art mène une enquête sur les exploits surprenants d'un artiste précurseur.

                      Dans la postface, l'auteur propose une réflexion sur les règles de l'art contemporain et sur celles du graffiti et montre comment Zevs parvient à jouer et déjouer les deux en même temps.